mercredi 15 mai 2013

PSG: Une célébration en demi-teinte tourne à une polémique politique (France)


PARIS, LUNDI. Le maire du 16e arrondissement de Paris se défend d'avoir donné son accord pour que la fête du PSG soit célébrée place du Trocadéro. Deux jours après les violences qui se sont déroulées au Trocadéro, en marge de la fête prévue par le PSG, la polémique sur les responsabilités continue. François Hollande est sorti a brisé le silence pour défendre son ministre de l’Intérieur. Selon lui, «Les premiers responsables des débordements de lundi soir ce sont les casseurs eux-mêmes».

Le Premier ministre français, Jeau Marc Ayrault apporte son soutient à Manuel Valls et au préfet de police de Paris. L’UMP exige la démission de ce dernier, alors qu’à droite, c’est le manque de préparation de l'événement qui est soulevé.

Après  l’éclatement des affrontements entre la police et les hooligans au Trocadéro où les supporteurs du PSG célébraient la victoire de leur équipe, il n'aura pas fallu longtemps pour que l'opposition mette en cause le gouvernement. 

Véhicules et vitrines vandalisés, mobilier urbain détruit, supérette dévalisée, bus de touristes pris d'assaut. En moins de 24 heures, les amoureux du football parisien sont passés du rire aux larmes. La fête des supporters du PSG du lundi 13 mai, tout près de la Tour Eiffel à Paris, a très vite basculé dans la violence. Le dispositif de sécurité de la Préfecture a été mis en cause. 

C’est donc un troisième titre de champion pour le PSG mais une fête gâchée. Un fiasco qui a rapidement tourné à la polémique politique. Le club parisien promet de se mettre du coup des victimes. Douze personnes sont en garde à vue. 


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