mardi 26 novembre 2013

ESEA : La 39ème promotion en voie d’être sur le marché du travail

Image previewLa valeur d’un étudiant est sanctionnée par un examen. Et quelque soit sa forme, son objectif est de vérifier si les apprenants ont maîtrisé les notions dispensées au cours de leur formation. C’est à cet exercice que se livrent depuis plus d’une semaine les étudiants en quatrième année de l’Ecole supérieure d’économie appliquée.

Depuis le 15 novembre 2013, les étudiants de l’Ecole supérieure d’économie appliquée (ESEA ex ENEA) font face au jury pour les soutenances de leur mémoire de fin de cycle. Ces activités changent l’ambiance particulière dans cet établissement réputé pour le calme qui y règne souvent. Parents, amis et connaissances  investissent les salles réservées à cet effet pour encourager les futurs ingénieurs.

La soutenance est un des moments forts de la fin de formation dans presque tous les établissements d’enseignement supérieurs. A l’ESEA, l’attestation délivrée à l’issue de cet examen, sanctionne quatre années d’apprentissage, rythmé par des séjours ruraux et des stages en entreprise pour l’application des connaissances théoriques acquises.

Elle est aussi une étape importante en terme d'identité et de reconnaissance professionnelle pour ces étudiants car cette phase leur permet de devenir des « ingénieurs » en planification économique et gestion des organisations (PEGO), en aménagement du territoire et gestion urbaine (ATEGU), en éducation développement et animation (EDA) et en statistiques et démographie (SD) qui vont rejoindre le marché du travail.

C’est en effet, la mission de l’ESEA, installée à Dakar depuis 1963, qui est un établissement d'enseignement supérieur au Sénégal. L’ESEA a pour but de former des cadres du développement.

Depuis septembre 2009, l'École Nationale d'Économie Appliquée porte désormais le nom de l'École Supérieure d'Économie Appliquée (ESEA). Ce changement de nom intervient dans un contexte de mutation générale de l'institution engagé depuis 2008 (Arrêté n° 0496 du 20 mai 2008). C’est-à-dire son intégration à l'université Cheikh ANTA DIOP de Dakar (UCAD) mais en gardant toujours son autonomie.

Ce rattachement a conduit à un climat de tension entre les étudiants et la direction de l’Ecole supérieure d’économie appliquée (ESEA). Car selon les étudiants, ce  processus reste inachevé.    

jeudi 21 novembre 2013

Varsovie sur les changements climatiques : Un nouveau sommet mondial sur le climat inefficace.

Depuis la prise de conscience des impacts des activités humaines sur le climat, les conférences régionales ou internationales sur le climat se succèdent chaque année. Elles ont toutes  un point commun : les négociations n’aboutissent sur de véritables avancées, les décideurs se satisfont pratiquement  dans inertie. 

En effet, il n’y a que d’ajustements à la marge, des déclarations creuses, engagements repoussés, compromissions alors que l’état du climat ne cesse de se dégrader. Et pour le cas de Varsovie, les Organisation non gouvernementales claque la porte. Cette attitude n’est rien que l’expression du désarroi des défenseurs de l’environnement. 


Pourquoi organiser de telles rencontres si ce n’est que pour aboutir  tout le temps à des résultats qui n’atteignent pas les objectifs fixer?   

AUDIO: Les réformes foncières ne profitent pas aux paysans

Au Sénégal, les conflits dus à l’affectation de terres à des investisseurs privés sont nombreux. La non prise en compte des droits des cultivateurs locaux occasionne parfois une spoliation des terres détenues par des autochtones, selon Madame Marième Sow de Enda Pronat. Invitée au Centre des Sciences et Techniques de l’Information (Cesti) dans le cadre des Carrefour d’actualité, elle a fait le plaidoyer des cultivateurs. Pour elle l’acte III de la décentralisation ne va pas changer la situation des cultivateurs car le passage du statut des communautés rurales en des communes ne profitent pas aux ruraux. Car ce seront les investisseurs étrangers qui auront les faveurs de l’État en matière de foncier. Ce qui justifie son cri d'alarme. 

mercredi 20 novembre 2013

Raymond Ndong Sima: Des propositions pour une réouverture des établissements



Le secteur « éducation » renoue avec ses habitudes. En effet depuis quelques temps, pas une année ne passe sans que ce domaine qui doit former les futurs travailleurs de notre Gabon ne connaisse une grève ou autre forme d’interruption.

A la suite des récents troubles intervenus dans le secteur et ayant conduit à la fermeture des établissements d'enseignements, le Premier ministre s’est entretenu avec les principaux syndicats de l'éducation et la fédération des parents d'élèves, ce mardi 19 novembre 2013.

Cette rencontre a permis au chef du gouvernement de donner les propositions pour la résolution des problèmes posés à cette occasion. Raymond Ndong Sima a également rassuré les partenaires sociaux sur l'effectivité du payement intégral des vacations de l’année en cours et du traitement d'autres dossiers importants : la situation salariale des enseignants du pré primaire ou le règlement des rappels de solde à l'échéance convenue.

Une date pour réouverture effective des établissements d'enseignement est prévue au cours de cette semaine. L’annonce sera faite par le gouvernement qui devra très vite satisfaire les doléances des enseignants que ces derniers ne reprennent leur mouvement de revendication.

AUDIO: Orange mise sur la qualité de service

La Sonatel a lancé le 10 octobre 2013 la phase pilote de son réseau 4G. Ce réseau couvre pour le moment quatre zones à Dakar et à Saly en attendant l'attribution d'une licence de l'Agence de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) pour son exploitation commerciale. Cette entreprise diversifie ses actions dans le but d'offrir des produits à bas prix à ses abonnés. C'est en sens que la bonne qualité de service est la priorité N°1 chez Orange.