Depuis le 15 novembre 2013, les étudiants de l’Ecole supérieure d’économie appliquée (ESEA ex ENEA) font face au jury pour les soutenances de leur mémoire de fin de cycle. Ces activités changent l’ambiance particulière dans cet établissement réputé pour le calme qui y règne souvent. Parents, amis et connaissances investissent les salles réservées à cet effet pour encourager les futurs ingénieurs.
La soutenance est un des moments forts de la fin de formation dans presque tous les établissements d’enseignement supérieurs. A l’ESEA, l’attestation délivrée à l’issue de cet examen, sanctionne quatre années d’apprentissage, rythmé par des séjours ruraux et des stages en entreprise pour l’application des connaissances théoriques acquises.
Elle est aussi une étape importante en terme d'identité et de reconnaissance professionnelle pour ces étudiants car cette phase leur permet de devenir des « ingénieurs » en planification économique et gestion des organisations (PEGO), en aménagement du territoire et gestion urbaine (ATEGU), en éducation développement et animation (EDA) et en statistiques et démographie (SD) qui vont rejoindre le marché du travail.
C’est en effet, la mission de l’ESEA, installée à Dakar depuis 1963, qui est un établissement d'enseignement supérieur au Sénégal. L’ESEA a pour but de former des cadres du développement.
Depuis septembre 2009, l'École Nationale d'Économie Appliquée porte désormais le nom de l'École Supérieure d'Économie Appliquée (ESEA). Ce changement de nom intervient dans un contexte de mutation générale de l'institution engagé depuis 2008 (Arrêté n° 0496 du 20 mai 2008). C’est-à-dire son intégration à l'université Cheikh ANTA DIOP de Dakar (UCAD) mais en gardant toujours son autonomie.
Ce rattachement a conduit à un climat de tension entre les étudiants et la direction de l’Ecole supérieure d’économie appliquée (ESEA). Car selon les étudiants, ce processus reste inachevé.
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