mercredi 3 octobre 2012

SENEGAL-MUSIC: Le pianiste Ismaël Cissé présente son premier album

Ismael

Le pianiste IsmaëlCissé a animé un show case au Must, mercredi, à 18h, à l’occasion de la sortie de son premier album,  ‘’African Classic Music’’.

‘’Le but de cet album sera d’offrir une musique d’écoute en s’inspirant d’une de ses définitions originelles les plus marquantes’’, a-t-il.

Ce disque, selon lui, s’articule autour du concept de retour aux sources  de la musique africaine par l’usage des instruments comme le piano et le khalam (guitare traditionnelle africaine).

Il a ajouté : ‘’Je désire faire la promotion des instruments africains en créant un pont entre les sonorités classiques africaines et les instruments occidentaux, principalement le piano’’.

Ismaela Cissé a grandi à l’ombre de son frère Ibou (claviste du Super Etoile) et cet album est le fruit de ses rencontres, de ses voyages et de sa passion pour le jazz.

Epris de musique depuis son enfance, Ismaël est un pianiste passionné, qui après une vingtaine d’année de métier,  dont plusieurs collaborations avec entre autres : Idrissa Diop, Ceddo, Aby Ndour, Alioune Mbaye NDER, Penc, Andreas Wollenvieder, Mauro PAGNI, sort son premier album.

mardi 2 octobre 2012

Des responsables de la Banque mondiale organisent un point de presse, jeudi

Banque mondiale
L’économiste en Chef de la Banque mondiale région Afrique Shanta Devarajan et l’économiste principale, Punam Chuhan-Pole tiendront un point de presse sur l’état du continent, Jeudi  à 13h30   au Bureau de la Banque mondiale de Dakar, a appris l’APS.
Selon le communiqué, ‘’la croissance en Afrique subsaharienne demeure solide, malgré les turbulences de l’économie mondiale’’.
‘’Cette consommation nationale relativement soutenue et la forte croissance de l’exportation des pays qui ont récemment découvert des minéraux vont consolider la croissance économique pour le reste de l’année’’, note le texte.
Le document indique que le cadre institutionnel propice, les prix élevés de matières premières et une demande nationale ont favorisé la rehausse de l’activité économique.
La Banque mondiale estime autour de 4,8% le taux de croissance de l’Afrique  en 2012.

samedi 29 septembre 2012

GABON-EDUCATION: Suppression du concours d’entrée en 6ème, entre avancée et craintes



Le Premier ministre, Raymond Ndong Sima, a annoncé , jeudi à l’hôtel Re-Ndama (Libreville), la suppression du concours d’entrée en 6ème dès la rentrée 2013-2014 au cours d’une conférence de presse qu’il a accordé à la presse nationale et internationale. Il a réagit à  diverses préoccupations évoquées,  notamment la rentrée scolaire fixée à lundi.

‘’Le concours d’entrée en 6ème sera supprimé à la rentrée 2013-2014. Cette fois-ci c’est officiel’’, peut-on dans le quotidien L’Union de vendredi.
Le journal a rappelé que cette mesure est un acquis des ‘’Etats généraux de l’Education’’ tenus à LBV en mai 2010.

Avec cette suppression, ‘’seules les élèves méritant de 5ème année primaire iront en classe supérieure, poursuit-il dans son analyse,  car ‘’le concours d’entrée en 6ème était favorable au filtrage des élèves en fin de cycle primaire. Il apparaissait ainsi comme un palliatif au déficit de salles observé sur l’ensemble des établissements’’.

Bien que le Premier ministre aie mis fin au retard de l’application de cette recommandation des ‘’Etats généraux de l’Education’’, cette annonce, qui se veut être le début de ‘’l’illustration de la modernité du système éducatif gabonais, suscite tout de même craintes et interrogations.

Le quotidien fait remarquer que ces craintes et ces interrogations sont liées d’une part à l’accueil et à la question d’orientation qui pourra aboutir à ‘’l’instauration d’une sélection drastique’’ ou l’installation de la d’une forme de ‘’discrimination’’ des chefs des établissements secondaires d’autre part.

‘’Ce système pourra t-il absorber le supplément d’élèves résultant de la suppression du concours’’, s’interroge L’Union notant que c’est la question fondamentale. La pléthore des effectifs étant une constante de ce système éducatif.

‘’Il faudrait construire annuellement deux cent cinquante salles de classe’’ pour contenir ce flux, a indiqué le chef du gouvernement qui se trouve ainsi face à un défi de taille dans ce secteur. 

Ces réalisations (si elles commencent au cours de l’année 2013)  vont s’ajouter à la réhabilitation des établissements primaires, secondaires et universitaires existant sur l’ensemble du territoire (à l’UOB, LPIG…), établie sur une durée de dix ans  –autre acquis des ‘’Etas généraux de l’éducation- déjà entamée.

La formation et singulièrement l’insuffisance du personnel enseignant constituent en outre l’une des craintes. Un  professeur a à sa charge trois à quatre classes composées chacune d’une soixantaine d’élèves : condition difficile pour assurer un suivi de qualité malgré les efforts des éducateurs (trices).

Toutefois, une opposition qui pourrait naître entre les professeurs et parents soucieux d’obtenir à tout prix de bonnes notes pour leurs enfants, inquiète L’Union.

La rentrée de classe, effective lundi, est un sujet sensible et le Premier ministre Raymond Ndong Sima a, avec son équipe du peint sur la planche.  

vendredi 28 septembre 2012

Sorti d’un nouveau court-métrage pour la lutte contre les OGM dans le monde


Dakar, 28 sept (APS) –  Un nouveau court- métrage dénommé  ‘’ Graines de liberté (Seeds of Freedom, en anglais’’   mettant en  exergue  les énormes impacts de l’application des Organismes génétiquement modifiés (OGM) sur l'agro-biodiversité industrielle mondiale et les contributions des organisations des pays africains touchés par ses semences est sorti récemment, annonce un communiqué transmis à l’APS.

jeudi 27 septembre 2012

Utilisation durable des mers au Sénégal, enjeu pour la protection de l’environnement


L’utilisation durable des mers est un enjeu pour la protection de l’environnement au Sénégal selon la Direction des pêches maritimes, a constaté l’APS à la Journée mondiale de la Mer célébré au Cercle Mess des Officiers, ce jeudi.

En effet, ‘’La protection de l’environnement marin et gestion des ressources halieutiques : les solutions pour une utilisation durable des mers au Sénégal’’ est le sous thème animé par Manel, représentant cette structure.

Pour lui, la bonne gestion des mers et des ressources halieutiques passe par une ‘’politique volontariste de l’Etat pour une pêche durable, des réformes du cadre juridique pour l’élaboration et la mise en œuvre des plans de d’aménagement des pêcheries maritimes en relation avec les structures publiques et les organisations professionnelles privées’’.

‘’Un plan d’aménagement de la crevette est déjà élaboré et sera mis en œuvre en 2013’’ a-t-il affirmé.

M. Manel a, par ailleurs, rappelé quelques chiffres de l’exploitation maritime.

Il ressort que la pêche occupe 12% du PIB du secteur primaire national grâce aux 120 de navires essentiellement composés des chalutiers et surtout 18500 pirogues de pêche artisanale qui assurent 90% des débarquements.

Cependant ce secteur fait face à des contraintes liées à l'insuffisance de budget et au déficit du personnel, a-t-il constaté.

Renforcement de la sécurité maritime : un défi pour le Sénégal


Massamba Achille Gueye, représentant de l’Agence nationale des Affaires maritimes (ANAM), a présenté les enjeux, les impacts, les risques ainsi que les éléments minimums à une bonne sécurité maritime. 

Exposant sur le sous thème : ‘’Renforcement de la sécurité et de la sûreté maritimes au Sénégal : Un défi pour tout Etat côtier’’, à l’occasion de la première édition de la  journée mondiale de la mer, M. Gueye a souligné l’importance du transport maritime au Sénégal.

‘’Le transport maritime est le moyen le plus important pour les échanges’’, a-t-il dit.

S’agissant des enjeux  de la marine, il a mentionné qu’ils concernent principalement de la sauvegarde de la valeur d’agrément, de la création et le maintient d’emplois liés aux métiers de la mer et enfin l’enjeu du 3ème millénaire : les mers propres.

Pour lui, l’insuffisance de la sécurité, la vie des gens en mer constamment en péril et la perte de valeur des agréments maritimes ont des impacts sur l’activité maritime voire la vie des Sénégalais.

‘’Un système de transport sûr,  fiable et économiquement sain, est le levier pour réduire le coût des prix des denrées de première nécessité’’, a soutenu le représentant de  l’ANAM d’où la pertinence des projets de réduction de frais à la tonne initié par cette agence.

En ce qui concerne les risques, la  pollution et l’insécurité ont été les grands problèmes cités.

M. Gueye a par ailleurs a fait somme toute des éléments minimums à une bonne organisation institutionnelle.


Pour se faire, la conformité des navires à la réglementation sécuritaire et aux textes supra nationaux, la bonne formation du personnel,  les alerte précoces pour des  suffisante en situation d’urgence ainsi que la visualisation de l’ensemble de l’espace maritime sont indispensables.

Sûreté et sécurité maritime au centre de la 1ère Edition de la Journée mondiale de la Mer

Le ministre de la Pêche et des Affaires maritimes et le directeur général de l’Agence nationale des Affaires maritimes (ANAM) ont évoqué l’importance de la sûreté et de la sécurité maritime, jeudi au Cercle Mess des Officiers, à la première édition de la  Journée mondiale de la Mer, sous le thème ‘’ Le Sénégal maritime en 2012 : défis, innovations et perspectives’’.

Le directeur de l’ANAM, s’exprimant le premier dans la phase des allocutions d’ouverture, a préconisé ‘’la revue de la sûreté et de la sécurité maritime en vue de ne jamais baisser la garde’’ car ‘’ la circulation maritime est un gage de compétitivité’’.

‘’J’invite les opérateurs à se mettre aux normes en vigueur de la navigation’’, a-t-il lancé en exigeant une réponse efficace de la part de tous et une vision de toutes les instances. 

Yérim Thioub a prôné la mise en place ‘’d’une navigation de plus en plus sûre dans des mers de plus en plus propres’’ qui respecte les normes environnementales internationales.

‘’ Cette journée intervient au lendemain de la célébration du 10ème anniversaire du naufrage du Joola’’, a rappelé Papa Diouf ministre de la Pêche et des Affaires maritimes.

Il a ensuite noté la prise de conscience par le Sénégal de la nécessité des mesures de sûreté et de sécurité maritimes et le rôle vital du secteur maritime pour tous les sénégalais.

‘’Le transport maritime assure 95% des échanges du Sénégal’’, a-t-il dit, en donnant les deux enjeux majeurs de la navigation maritime : ‘’la sauvegarde de la vie des gens en mer et sécurisation de l’espace maritime’’.

Pour lui, c’est l’occasion de jeter un faisceau de lumière sur les réalités sénégalaises marquées par plusieurs préjudices.

Papa Diouf a fait remarqué qu’en mer ‘’le risque zéro (0)’’ n’existe pas, et que les navigateurs sont toujours en danger (piraterie, criminalité…).

Le ministre de la Pêche a rendu hommage à la synergie des entreprises privées du secteur maritime et a assuré ‘’la totale disponibilité’’ des autorités à accompagner tout engagement visant l’amélioration de la sécurité et de la sûreté maritime.