dimanche 21 octobre 2012

SENEGAL: Les professeurs contractuels l’INSEPS organisent un sit-in du Ministère de la Fonction publique, lundi

Les professeurs contractuels de la 30ème promotion (2011) de l’Institut national supérieur de l’éducation populaire et du sport (INSEPS) déterminés à poursuivre les revendications entamées le 9 octobre dernier ont annoncé qu’ils feront lundi un sit-in devant les locaux du Ministère de la Fonction publique sénégalaise à partir de 9h30.

‘’Nous organisons un sit-in lundi au Ministère de la Fonction publique. C’est notre deuxième plan d’action, a dit Thierno Ly, porte-parole, dans un communiqué transmis aux organes de presse.

Ces professeurs dont l’objectif premier était de boycotter les cours jusqu’à satisfaction de leur revendication entendent lancer la troisième phase de leur action après ce sit-in.

‘’Notre troisième plan d’action est d’entamer une grève de la faim à partir du 1er novembre 2012’’, a ajouté le porte-parole.

Il assure que les soixante et un professeurs de cette promotion mènerons ‘’ce combat de principe’’ jusqu’au bout, jusqu’à ce que justice soit faite, et peu importe le prix’’.

Estimant avoir déposé leurs dossiers à temps, en bonne et due forme, Thierno Ly exclut, comme à leur première  sortie, la négociation et rejette toute demande de reconstitution de dossiers car, selon lui, ce qu’ils réclament leur revient de droit (la titularisation à la fonction publique).

Il indique par ailleurs qu’un agent de la Fonction publique nommé Pape Biram BA ne veut pas chercher ce dossier et dit le classer sans suite, le document étant pourtant ‘’localisé dans l’un des bureaux du ministère et devait être traité avant le mercredi 17’’.

Pour les professeurs contractuels, les autorités de la fonction publique chargées de leur dossier ont faillit à l’appel et n’ont pas respecté  les suites favorables promises après avoir reconnu que ‘’c’est à leur niveau que le problème se situe parce qu’elles n’arrivaient pas à retrouver notre dossier, même avec la présentation du bordereau d’envoi que nous détenons par-devers nous’’.




lundi 15 octobre 2012

AFRIQUE-FOOTBALL: Des ressortissants du Cap-Vert savourent la qualification de leur pays à la CAN


Les Requins bleus

Des ressortissants capverdiens vivant à Dakar ont salué lundi la qualification historique des ''Requins bleus'' -- nom de l'équipe nationale du Cap-Vert -- à la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2013, tout en espérant une participation honorable.

Interpellés au centre-ville de la capitale sénégalaise, des ressortissants du Cap-Vert continuent de savourer la première qualification de leur pays à la CAN prévue en janvier et février prochain en Afrique du Sud.

‘’La qualification est historique. Cette année, c’est celle du Cap-Vert. Beaucoup de grandes équipes ne se sont pas qualifiées pour la CAN 2013 (Sénégal, Egypte, Cameroun…) mais ce sont les meilleures équipes qui seront en Afrique du Sud’’, a indiqué Luciano Bernardino.

Trouvé dans son salon de coiffure, Luciano est déjà dans l’ambiance de la première participation de son pays à une joute continentale de football.

Le Cap-Vert a réussi dimanche une qualification historique, en éliminant le Cameroun, quadruple champion d'Afrique.

Les Requins bleus ont géré leur avantage du match aller à Yaoundé, en concédant une courte défaite (1-2) devant les Lions Indomptables du Cameroun battus (2-0) à Praia. 

Avec ce résultat, le Cap-Vert se qualifie à la CAN 2013, une première depuis son accession à l’indépendance en 1975.

‘’Les meilleures équipes seront en Afrique du Sud. Les Requins bleus vont le confirmer’’, poursuit Luciano Bernardino.

Lui emboîtant le pas, Jacky Daveiga trouvé en train de jouer au baby-foot estime que tous ses compatriotes sont contents.

‘’C’est un très grand plaisir de sortir un pays de football comme le Cameroun. Nous ne pouvons qu’être fiers de nos joueurs. Pour la CAN, nous irons tous supporter notre équipe en Afrique du Sud’’, lance-il.

Rentrés lundi matin de Yaoundé, les membres du comité national des supporters du Cap Vert de Dakar se préparent déjà pour l’expédition sud-africaine.

Pour une première participation, ils rêvent de sortir des phases de poule. Le Cap-Vert connaîtra ses adversaires lors du tirage au sort prévu le 24 octobre prochain à Durban.


jeudi 11 octobre 2012

SENEGAL-CULTURE: ''Sencirk'' organise un spectacle à l’Institut français, mercredi

 Sencirk

L’association ''Sencirk'' présentera un spectacle artistique intitulé ''Chiopite Evolution'', mercredi à l’Institut français Léopold Sédar Senghor de Dakar, a-t-on appris de ses responsables.

Lors d'une conférence de presse, jeudi à Dakar, la coordinatrice de Sencirk, Aminata Camara, a indiqué que le futur spectacle sera une ''représentation du vécu de Modou Fata Touray, le premier artiste de l’association''. 

Ce spectacle, mis en scène par Modou Fata Touray, est composé de cinq disciplines, dont le jonglage et le trapèze, a-t-elle indiqué. 

Selon Aminata Camara, Sencirk cherche, à travers ses activités, à ''canaliser les jeunes'' et à ''stimuler leurs capacités physiques''.

SENEGAL-DROITSHOMMES: Alioune Tine : "La peine de mort est une atteinte à la dignité humaine"



Alioune Tine, président de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (RADDHO), a estimé mercredi à Dakar que la peine de mort constitue une "atteinte à la dignité humaine", tout en restant "contradictoire" avec la justice.

‘’L’abolition de la peine de mort est l’une des plus importantes décisions qu’ait prise notre pays en matière de droits de l’homme. La peine de mort est archaïque, sauvage et barbare. Elle n’est pas une justice sociale, mais plutôt une vengeance, ’’ a déclaré M. Tine.

Il animait une conférence-débat organisée par l’ambassade de France à Dakar, à l’occasion de la célébration de la 10-ème Journée mondiale contre la peine de mort et dont le thème porte sur ‘’l’abolition de la peine de mort’’.

‘’La valeur dissuasive de la peine de mort est illusoire et, en Afrique, sa pratique est très souvent liée à des régimes dictatoriaux’’, a relevé le défenseur des droits de l’homme selon qui ‘’tuer froidement une personne sous prétexte d’une décision de justice d’Etat ressort du sacrilège’’.

Pour sa part, Me Demba Ciré Bathily, avocat au barreau de Dakar, a affirmé que ‘’la peine de mort n’est rien d’autre qu’une forme d’assassinat d’une personne par l’Etat’’.

‘’Il n’y a aucune corrélation entre peine de mort et criminalité. La peine de mort n’est pas une réponse à la criminalité, mais plutôt une atteinte au droit et à la vie’’, a-t-il jugé.

Pour Me Assane Dioma Ndiaye, président de la Ligue sénégalaise des droits de l’Homme (LSDH) ‘’un système judiciaire, quelle que soit sa fiabilité, est source d’erreurs’’.

Selon lui, ‘’le but réel de la justice n’est pas d’ôter des vies, mais d’amener la personne incriminée à reconnaître ses délits et à se repentir’’.

‘’Juger c’est comprendre’’, a-t-il indiqué, soulignant que ‘’la marche de l’Humanité vers l’éradication de la peine de mort est irréversible’’.

Les panélistes sont d’avis que les études et analyses menées ont démontré qu’il n’y a aucune corrélation entre la peine de mort et la criminalité et que l’application de la peine capitale ne constitue en rien ‘’un moyen de dissuasion’’ mais ressortait de ‘’l’obscurantisme’’.

KOS/MOSY

mardi 9 octobre 2012

SENEGAL-EDUCATION: Des professeurs contractuels d’éducation physique décrètent le boycott des cours


Les professeurs de la 30-éme promotion (2011) de l’Institut national supérieur de l’éducation populaire et du sport (INSEPS) ont annoncé mardi qu'ils boycotteront les enseignements jusqu’à leur titularisation dans la Fonction publique sénégalaise.

''Nous n’allons pas rejoindre les classes, en tant que contractuels une 2ème année successive, si notre titularisation dans la fonction publique (en catégorie A1) n’est pas effective’’, a déclaré Thierno Ly, porte-parole des soixante professeurs contractuels de cette promotion.

S’exprimant en conférence de presse, il a indiqué que les professeurs contractuels de la 30-ème promotion de l’INSEPS ont déposé leur dossier d’immatriculation et d’intégration au ministère de la Fonction publique depuis l’année dernière, avant les sortants de la promotion 2011 de la FASTEF.

Leur titularisation dans la Fonction publique devait être matérialisée au mois de juillet dernier, a t-il rappelé.

Les soixante professeurs contractuels de la 30-ème promo de l’INSEPS refusent ‘'toute proposition de reconstitution de dossier'' et prévoient de tenir un sit-in mercredi devant le ministère de la Fonction publique.

vendredi 5 octobre 2012

SENEGAL-SOCIETE : Sukaabé Média et Service lancent officiellement leurs activités pour enfant


Les studios de production  Sukaabé Média et Service (SMS) ont procédé au lancement officiel de leurs activités, jeudi à la Maison de la culture Douta Seck et ont annoncé la création, en 2013, d’une chaîne de télévision  consacrée exclusivement à l’enfant.

‘’SMS est constitué de deux départements : +Sukaabé Média+ (Sukaabé TV), la télévision pour jeunes et de ‘’Sukaabé Services composé de deux ateliers : +Futurs mamans+ et +Mon bébé et Moi+ qui sont des prestations de services pour l’épanouissement et le bien-être des enfants’’, a indiqué la chargée des programmes.  

Elle a souligné la nécessité de la présence des spécialistes (sociologue, sophrologue, virologue, psychothérapeute) présents à l’occasion, pour mieux comprendre les comportements des enfants.

Selon Mme Fatou Ndiaye, directrice de SMS,  ‘’cette structure offre depuis 2007, le divertissement, l’instruction, l’éducation des enfants à travers les médias et le Festival au royaume des enfants (FARE) lancé la même année’’. 

La  sixième édition  du FARE aura lieu en 2013.

‘’SMS, reconnu officiellement en 2011, œuvre  pour l’émergence d’un Sénégal digne de ses enfants. Nous promouvons les droits des enfants dans les milieux où ils se trouvent’’, a souligné Mme Ndiaye.

‘’Elever un enfant est à fois  une passion et  sacerdoce. C’est pourquoi SMS s’engage à accompagner les mamans dans leur rôle afin de mieux s’occuper de leurs enfants’’, a assuré Mame Fatou.  




GABON-SANTE: La marche vers l’éradication du paludisme


Le site d’information ‘’Gabon Eco’’ rapporte dans son article ‘’Eradication du paludisme au Gabon : une piste possible après la visite d’Ali Bongo Ondimba à Cuba’’, publié le 03 octobre que le président de la République envisage l’éradication de la pandémie du paludisme dans notre pays.

‘’Le Chef de l’Etat, convaincu par l’efficacité de la méthode cubaine, est rentré au Gabon avec la signature d’une convention portant, entre autres, sur la création d’un programme de contrôle du paludisme et de ses vecteurs au Gabon’’, a noté Gabon Eco.

Le site ajoute que pour Labiofam (laboratoire cubain), ‘’il faudrait privilégier la prévention en tuant le mal à la racine’’. Car comme dit ce dicton bien connu: ‘’il vaut mieux prévenir que guérir’’.

L’objectif global est de détruire l’environnement propice à la reproduction des moustiques anophèles, vecteurs de la maladie, par l’assainissement des milieux aquatiques, lieux de prédilection pour leur reproduction.

Le Gabon va ainsi bénéficier du savoir-faire et de l’expertise de Cuba réputé pour son système sanitaire très performant en matière de santé, qui a déjà éliminé cette maladie de son territoire.

Et si cet objectif est atteint - le cas  dans les Émirats arabes unis (2007), au Maroc (2010), au Turkménistan (2010) et en Arménie (2011), 4 pays où l’élimination a été certifiée dans  par le Directeur général de l’OMS- les populations ne vont plus investir dans l’achat des moustiquaires imprégnées, des insecticides, et surtout les sommes destinées à la lutte contre le paludisme et à la recherche d’un vaccin  serviront pour d’autres pandémies ou épidémies.

Ce sera sans doute une grande victoire pour le système sanitaire gabonais.

Cette piste est certes une bonne nouvelle pour les populations gabonaises qui pourront enfin jouir d’une meilleure santé, comme l’indique le site, d’autant plus qu’il n’existe actuellement aucun vaccin homologué contre le paludisme.

Mais ‘’faut-il +réellement+ entretenir le rêve d’une éradication?’’, s’interrogeait Sonia Shah, journaliste auteure de The Fever : How Malaria Has Ruled Humankind for 500,000 Years.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit l’élimination du paludisme comme l’interruption de la transmission locale de la maladie véhiculée par le moustique dans une zone géographique déterminée, c’est-à-dire une incidence de zéro cas contracté localement. L’éradication est définie comme une incidence mondiale permanente de zéro cas de paludisme causé par un agent déterminé et s’applique donc à une espèce particulière de parasite (sachant que quatre types de paludisme sont répertoriés).

Parmi (sur la liste) les pays ayant réussit cette exercice, aucun pays de la zone équatoriale ou tropicale n’y figure. Ce sont en particulier des territoires où la transmission de la maladie est faible et instable. Le progrès vers l’élimination du paludisme a été facilité par ce facteur.

Le Gabon est traversé par l’équateur qui lui donne un climat caractérisé par la chaleur et l’humide. La forêt dense couvre les 80% du territoire. Il dispose d’un vaste réseau hydrographique (fleuves, rivières, lacs, marigots, marécages…) et les précipitations sont abondantes et tombent au 9 mois par an. Les potentiels lieux de reproduction des moustiques au Gabon : la forêt (80% du territoire), le réseau hydrographique très dense, le climat équatorial chaud et humide.

Bien que ces éléments constituent des avantages pour ce pays d’Afrique centrale, il (le Gabon) reste tout de même, un potentiel lieu de développement des moustiques qui sont à l’origine de cette pandémie. Il réunit presque toutes les conditions nécessaires, de là nait la difficulté sus mentionnée.

Le cas par exemple des bassins versants, des ordures ménagères et le mauvais état des canalisations des eaux usées ou pluvieuses de Libreville qui sont très mal entretenus.

L’idée d’éradication du paludisme suppose donc le traitement de ce vaste ensemble des milieux où des anophèles se développent. Mais c’est lieux ne sont pas pour la plupart répertoriés.

Si le président compte bien mettre en œuvre ce projet, il devra donc l’inscrire sur le long terme – avec toutes ses difficultés- et nécessitera une enveloppe considérable.

L’OMS a initié des projets d’éradication de cette maladie à partir de 1955 mais ils ont été très vite abandonnées et les résultats attendus loin d’être atteints, malgré les investissements de la fondation Gates, du groupe pétrolier Exxon Mobil [...].




mercredi 3 octobre 2012

SENEGAL-MUSIC: Le pianiste Ismaël Cissé présente son premier album

Ismael

Le pianiste IsmaëlCissé a animé un show case au Must, mercredi, à 18h, à l’occasion de la sortie de son premier album,  ‘’African Classic Music’’.

‘’Le but de cet album sera d’offrir une musique d’écoute en s’inspirant d’une de ses définitions originelles les plus marquantes’’, a-t-il.

Ce disque, selon lui, s’articule autour du concept de retour aux sources  de la musique africaine par l’usage des instruments comme le piano et le khalam (guitare traditionnelle africaine).

Il a ajouté : ‘’Je désire faire la promotion des instruments africains en créant un pont entre les sonorités classiques africaines et les instruments occidentaux, principalement le piano’’.

Ismaela Cissé a grandi à l’ombre de son frère Ibou (claviste du Super Etoile) et cet album est le fruit de ses rencontres, de ses voyages et de sa passion pour le jazz.

Epris de musique depuis son enfance, Ismaël est un pianiste passionné, qui après une vingtaine d’année de métier,  dont plusieurs collaborations avec entre autres : Idrissa Diop, Ceddo, Aby Ndour, Alioune Mbaye NDER, Penc, Andreas Wollenvieder, Mauro PAGNI, sort son premier album.

mardi 2 octobre 2012

Des responsables de la Banque mondiale organisent un point de presse, jeudi

Banque mondiale
L’économiste en Chef de la Banque mondiale région Afrique Shanta Devarajan et l’économiste principale, Punam Chuhan-Pole tiendront un point de presse sur l’état du continent, Jeudi  à 13h30   au Bureau de la Banque mondiale de Dakar, a appris l’APS.
Selon le communiqué, ‘’la croissance en Afrique subsaharienne demeure solide, malgré les turbulences de l’économie mondiale’’.
‘’Cette consommation nationale relativement soutenue et la forte croissance de l’exportation des pays qui ont récemment découvert des minéraux vont consolider la croissance économique pour le reste de l’année’’, note le texte.
Le document indique que le cadre institutionnel propice, les prix élevés de matières premières et une demande nationale ont favorisé la rehausse de l’activité économique.
La Banque mondiale estime autour de 4,8% le taux de croissance de l’Afrique  en 2012.