jeudi 13 décembre 2012

Le Cesti et Sup de Co à la découverte de la diversité de l’humanité


7milliards d'autres
Les étudiants, le personnel administratif et le corps enseignant du Centre d’études des sciences et techniques de l’information (Cesti) et de Sup de Co ont pris part à la 6ème projection de ‘’7 milliards d’autres’’, mercredi, à la Maison de la culture Douta Seck. C’est un ensemble de films proposé depuis 7 décembre par la Banque internationale commerce et de l’industrie du Sénégal (Bicis), une filiale du groupe BNP PARIBAS, avec le partenariat de la mairie de Dakar et de Africités. Ce film est une production de la Fondation GoodPlanet créée en 2005 et reconnu d’utilité publique en 2009.

‘’7 milliards d’autres’’ est l’assemblage des témoignages, des confidences, des rêves, des parcours de vies, des histoires d’amour, mais aussi des peines, des peurs, des joies et es souffrances de 6000 personnes recueillis dans 84 pays. Il nous propose d’apprendre de l’expérience de l’autre, entendre ce qui nous sépare et découvrir ce qui nous  rassemble. C’est donc une invite à la découverte de la diversité de l’humanité aussi bien de par ses cultures, ses races que par les conceptions des hommes et femmes interviewés.

A travers ces images, on constate que les maux ne sont pas uniquement l’apanage de l’Afrique.

Cette fondation qui s’occupe habituellement des enjeux liés à l’environnement en proposant des solutions afin de mettre l’écologie au centre des préoccupations de l’homme par l’éducation et la sensibilisation au développement durable, se donne une approche plus humaniste avec ce film.

Il est la concrétisation du désir de Yann Arthus-Bertrand (fondateur de GoodPlanet) de donner la parole aux personnes qui figuraient sur ses photographies prises par hélicoptère durant ses expéditions. Soutenu par la banque française BNP PARIBAS, la production commence en 2003 sous  la dénomination ‘’6 milliards d’autres’’ avec un objectif simple : faire le portrait de l’humanité à travers des questions communes. 6 milliards parce que jusqu’en fin 2011 c’était l’estimation de la population mondiale.

Le film est projeté pour la première fois en Afrique subsaharienne au Sénégal. Les séances se poursuivront jusqu’en en janvier à l’Institut français Léopold Sédar Senghor et à l’Institut fondamental d'Afrique noire (IFAN) de Dakar.

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