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| Syrie |
La majorité des pays
occidentaux avaient fermé leur représentation dans la capitale syrienne au
moment de la vague de répression et des bombardements de Homs, dans le centre
de la Syrie. Mais le massacre de Houla a entraîné une vague
de représailles au régime syrien qui ne respecte le
"Plan Annan pour la paix".
Le massacre de Houla
(centre) a provoqué l'indignation de la communauté internationale. Le chef des
observateurs de l'ONU, le général norvégien Robert Mood, a indiqué au Conseil
de sécurité qu'au moins 108 personnes y avaient été tuées, atteintes par des
éclats d'obus ou tuées à bout portant, dont 49 enfants. La majorité ont été
exécutées, selon les premiers résultats d'une enquête de l'ONU. Les Européens
ont durci leur position à l'égard de Bachar Al-Assad.
En effet, la France, l'Allemagne, la Grande-Bretagne, l'Espagne et l'Italie ont annoncé l'expulsion des ambassadeurs syriens
dans leur pays. Dans la foulée, le Canada a ordonné l'expulsion des diplomates
encore en poste à Ottawa.
Après ce massacre, Paris a réaffirmé la nécessité pour le président syrien
de "quitter le pouvoir" (le nouveau ministre français
des Affaires étrangères Laurent Fabius). Car, les violences
continuent à faire de victimes tous les jours en dépit de l'entrée en vigueur
théorique (mais non respectée) le 12 avril d'un cessez-le-feu en vertu du plan
de paix de l'émissaire de l'ONU et la Ligue arabe Kofi Annan.

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