«Totok» intérêt non mot
diola qui signifié: «ça suffit». C'est aussi le nom d'une troupe de théâtre
composent essentiellement des Jeunes originaires de Ziguinchor. Mohamed Fall est
le responsable de cette troupe. Il revient sur les conditions de naissance, le
choix des thèmes et les perspectives de l’année 2014 de la troupe Totok, après
la présentation de la pièce «Le mariage
Forcé», ce mercredi 04 décembre à la Fondation Konrad Adenauer. Interview.
vendredi 6 décembre 2013
mardi 26 novembre 2013
ESEA : La 39ème promotion en voie d’être sur le marché du travail
Depuis le 15 novembre 2013, les étudiants de l’Ecole supérieure d’économie appliquée (ESEA ex ENEA) font face au jury pour les soutenances de leur mémoire de fin de cycle. Ces activités changent l’ambiance particulière dans cet établissement réputé pour le calme qui y règne souvent. Parents, amis et connaissances investissent les salles réservées à cet effet pour encourager les futurs ingénieurs.
La soutenance est un des moments forts de la fin de formation dans presque tous les établissements d’enseignement supérieurs. A l’ESEA, l’attestation délivrée à l’issue de cet examen, sanctionne quatre années d’apprentissage, rythmé par des séjours ruraux et des stages en entreprise pour l’application des connaissances théoriques acquises.
Elle est aussi une étape importante en terme d'identité et de reconnaissance professionnelle pour ces étudiants car cette phase leur permet de devenir des « ingénieurs » en planification économique et gestion des organisations (PEGO), en aménagement du territoire et gestion urbaine (ATEGU), en éducation développement et animation (EDA) et en statistiques et démographie (SD) qui vont rejoindre le marché du travail.
C’est en effet, la mission de l’ESEA, installée à Dakar depuis 1963, qui est un établissement d'enseignement supérieur au Sénégal. L’ESEA a pour but de former des cadres du développement.
Depuis septembre 2009, l'École Nationale d'Économie Appliquée porte désormais le nom de l'École Supérieure d'Économie Appliquée (ESEA). Ce changement de nom intervient dans un contexte de mutation générale de l'institution engagé depuis 2008 (Arrêté n° 0496 du 20 mai 2008). C’est-à-dire son intégration à l'université Cheikh ANTA DIOP de Dakar (UCAD) mais en gardant toujours son autonomie.
Ce rattachement a conduit à un climat de tension entre les étudiants et la direction de l’Ecole supérieure d’économie appliquée (ESEA). Car selon les étudiants, ce processus reste inachevé.
jeudi 21 novembre 2013
Varsovie sur les changements climatiques : Un nouveau sommet mondial sur le climat inefficace.
Depuis la prise de conscience des
impacts des activités humaines sur le climat, les conférences régionales ou
internationales sur le climat se succèdent chaque année. Elles ont toutes un point commun : les négociations n’aboutissent
sur de véritables avancées, les décideurs se satisfont pratiquement dans inertie.
En effet, il n’y a que d’ajustements
à la marge, des déclarations creuses, engagements repoussés, compromissions
alors que l’état du climat ne cesse de se dégrader. Et pour le cas de Varsovie,
les Organisation non gouvernementales claque la porte. Cette attitude n’est
rien que l’expression du désarroi des défenseurs de l’environnement.
Pourquoi organiser de telles
rencontres si ce n’est que pour aboutir tout le temps à des résultats qui n’atteignent
pas les objectifs fixer?
AUDIO: Les réformes foncières ne profitent pas aux paysans
Au Sénégal, les conflits dus à l’affectation de terres à des investisseurs privés sont nombreux. La non prise en compte des droits des cultivateurs locaux occasionne parfois une spoliation des terres détenues par des autochtones, selon Madame Marième Sow de Enda Pronat. Invitée au Centre des Sciences et Techniques de l’Information (Cesti) dans le cadre des Carrefour d’actualité, elle a fait le plaidoyer des cultivateurs. Pour elle l’acte III de la décentralisation ne va pas changer la situation des cultivateurs car le passage du statut des communautés rurales en des communes ne profitent pas aux ruraux. Car ce seront les investisseurs étrangers qui auront les faveurs de l’État en matière de foncier. Ce qui justifie son cri d'alarme.
mercredi 20 novembre 2013
Raymond Ndong Sima: Des propositions pour une réouverture des établissements
Le secteur « éducation »
renoue avec ses habitudes. En effet depuis quelques temps, pas une année ne passe
sans que ce domaine qui doit former les futurs travailleurs de notre Gabon ne
connaisse une grève ou autre forme d’interruption.
A la suite des
récents troubles intervenus dans le secteur et ayant conduit à la fermeture des
établissements d'enseignements, le Premier ministre s’est entretenu avec les
principaux syndicats de l'éducation et la fédération des parents d'élèves, ce
mardi 19 novembre 2013.
Cette rencontre a
permis au chef du gouvernement de donner les propositions pour la résolution
des problèmes posés à cette occasion. Raymond Ndong Sima a également rassuré
les partenaires sociaux sur l'effectivité du payement intégral des vacations de
l’année en cours et du traitement d'autres dossiers importants : la
situation salariale des enseignants du pré primaire ou le règlement des rappels
de solde à l'échéance convenue.
Une date pour réouverture effective des établissements
d'enseignement est prévue au cours de cette semaine. L’annonce sera faite par
le gouvernement qui devra très vite satisfaire les doléances des enseignants
que ces derniers ne reprennent leur mouvement de revendication.
AUDIO: Orange mise sur la qualité de service
La Sonatel a lancé le 10 octobre 2013 la phase pilote
de son réseau 4G. Ce réseau couvre pour le moment quatre zones à Dakar et à Saly en
attendant l'attribution d'une licence de l'Agence de régulation des
télécommunications et des postes (ARTP)
pour son exploitation commerciale. Cette entreprise diversifie ses actions dans
le but d'offrir des produits à bas prix à ses abonnés. C'est en sens que la
bonne qualité de service est la priorité N°1 chez Orange.
mardi 29 octobre 2013
La déclaration de politique générale: Un exercice commun aux premiers ministre sénégalais et gabonais
Près de deux mois après sa nomination à la tête du gouvernement, Aminata Touré a prononcé son discours de politique générale. Elle est la onzième depuis l’indépendance du Sénégal. C’est une sorte de grand oral, prononcé à l’Assemblée nationale. Son objectif est de présenter et de défendre la politique du gouvernement auprès des députés. Mais quelle différence y a-t-il entre celle faite au Sénégal et la déclaration de politique générale au Gabon ?
Le discours de politique générale est une tradition de la Ve République en France. Mais elle n’est inscrite dans la constitution. Encore appelé Grand oral au Sénégal ou Prestation de serment au Gabon, l’acte reste le même.
Au Gabon, la Déclaration de politique générale du Premier ministre à l'Assemblée nationale, est régie par l’article 28a de la loi fondamentale. Il dispose qu’ «elle doit se faire 45 jours après la nomination du Premier ministre » avec obligation de la soumettre au vote de confiance.
Au Sénégal, pas de vote de confiance obligatoire mais cette pratique est instituée par l’article 5 de la constitution.
Cet exercice qui se veut républicain et démocratique, a valeur de symbole. En effet, c’est un moment qui met en relation deux pouvoirs : l’exécutif et le législatif.
Côté ambiance, le contraste est énorme. Au palais Léon Mba de Libreville, la solennité domine et c’est un passage facile pour le Premiers ministre. En effet, il est militant du parti au pouvoir, largement majoritaire à l’Assemblée Nationale avec de 118 députés sur 120.
Dans l’hémicycle du bâtiment de la place Soweto, l’atmosphère est différente. Les interventions des députés passent facilement des félicitations aux critiques virulentes. « Du réchauffé, du déjà entendu » ou encore celle de Fatou Thiam qualifiant le discours de Mimi Touré « d’imprécis, inodore, sans couleur, sans saveur et dépourvu de vision ». Une atmosphère chaude due à la présence de nombreux députés de l’opposition à l’assemblée nationale du Sénégal.
samedi 12 octobre 2013
Radio-Gabon : "une doyenne" qui doit toujours faire ses preuves ?

Radio-Gabon
est créée en 1959. Mais les textes posant les bases de ce média remontent au 8
octobre 1957 avec l’acquisition et l’installation des stations d’écoute dans
les Etats sous administration coloniale. Cette radio a remplacé la Radio de
l’Afrique Equatoriale française, qui elle fut créée en 1946 à Brazzaville. Le
Gabon figure donc parmi les pays africains disposant d’une radio sous
l’administration coloniale.
Depuis 1963, date de création de la télévision, Radio-Gabon et la chaîne de télévision aujourd'hui appelée Gabon-Télévision, font parti de l’entreprise RTG1, du moins
jusqu’à l’application des décrets portant création, organisation et
fonctionnement de ces médias prévue en 2015 selon le ministre de la
communication. Ce sont donc deux sœurs qui comme leur personnel se côtoient
chaque jour d’autant qu’elles sont logées dans le même bâtiment : la
Maison Georges Rawiri.
Cependant,
des faits qui semblent banaux attirent l’attention. Pour les visiteurs qui
prennent le temps de scruter la devanture de la Maison Georges Rawiri,
constateront sans effort que sur les mâts situés à l’entrée principale de ce
complexe, que le drapeau du Gabon et l’étendard de Gabon-Télévision. Celui de
Radio-Gabon brille par son absence. Le constat est le même dans le hall du
bâtiment.
En
interne, toutes les demandes de couverture médiatique adressées à la direction
générale de la RTG portent toujours la mention « Gabon-Télévision »
alors que les deux chaines ont un seul et même directeur général.
Sur
le terrain, les interlocuteurs accordent plus de crédit aux journalistes de
télévision. Une situation conjoncturelle due certainement au fait que les gens
préfèrent voir et regarder au détriment de la lecture ou de l’écoute.
Est-ce
là, un signe d’alerte à la radio qui perd sa notoriété au point de se faire
méconnaître alors qu’elle reste le média qui permet d’informer les plus grand
nombre de Gabonais, la télévision n’étant pas accessible à tous ? Ou
est-ce simplement un appel à la radio qui doit continuellement se battre pour
redorer son blason de « doyenne »
des radios gabonaises ?
L’amélioration
des programmes proposés à ses auditeurs pourrait constituer une piste de sortie
de cette situation.
jeudi 3 octobre 2013
mercredi 10 juillet 2013
Vidéo: Dortmund présente ses nouvelles recrues
Pour renforcer son effectif après le départ de joeurs comme Gotze, le Borussia Dortmund a recruté trois nouveaux talents pour la prochaine saison. il s'agit de Pierre-Emerick Aubameyang, Henrikh Mkhitaryan et Sokratis Papastathopoulos.
jeudi 20 juin 2013
AUDIO: La visite de Viviane Wade à Rebeuss et d'Obama à la Une des quotidiens du jour (Revue de presse du jeudi 20 juin 2013)
mercredi 19 juin 2013
AUDIO: Mali : L'Accord de Ouagadougou entre les rebelles et le gouvernement malien est un espoir pour le rapatriement des réfugiés (HCR)
![]() |
| Un camp de réfugiés |
mardi 18 juin 2013
AUDIO: Le renforcement de la mise en place du système LMD par les Tics dans l'espace UEMOA
Le comité de pilotage du projet
d’appui au développement des technologies de l’information et de la
communication (PADTICE) pour le renforcement des capacités de mise en œuvre de
la réforme Licence-Master-Doctorat dans l’espace UEMOA s’est réuni, mardi 18 juin 2013, au rectorat de l’université
Cheikh Anta Diop de Dakar. Il a procédé à la revue des activités engagées
depuis son lancement. Le PADTICE a connu des avancées mais il reste des efforts
à fournir pour l’atteinte des objectifs. Ce projet concerne 35 universités
organisées autour des 8 principales de l’espace UEMOA.
lundi 17 juin 2013
AUDIO: Mbour, l'insalubrité et l’insécurité du quai de pêche préoccupent
Mbour est une petite ville qui explose véritablement au
niveau démographique avec plus de 160.000 habitants. Petit port de pêche, Mbour
est devenu l'un des plus importants ports de pêche artisanale du Sénégal avec
les centaines de pirogues qui, quotidiennement assurent une grande partie du
commerce de cette localité. Une odeur nauséabonde due à l’insalubrité et le
problème de sécurité ternissent l’image de cet endroit.
AUDIO: El Hadji Guéye: "Je fabrique des pirogues depuis 1986" (portrait)
La pêche est un secteur clé
dans le département de Mbour. Mais sans pirogue pas de pêche artisanale. El
Hadji Guéye a fait de la charpenterie son gagne-pain depuis 27 ans. Il construit
et fait la réparation des embarcations des hommes de mer malgré la cherté du
bois, son principal matériau. Portrait.
ONU: ‘’N’asséchons pas notre futur’'
La communauté internationale célèbre, ce lundi, la journée mondiale de lutte contre la désertification instituée le 17 juin 1994. Axé sur le thème ‘’N’asséchons pas note futur’’, l'événement s’attache à mettre l’accent sur les risques de la sécheresse et de la pénurie d’eau sur la planète.
Pour Ban Ki-Moon, ‘’en préservant les terres arides, nous pouvons protéger les ressources en eau essentielles, assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, et réduire l’extrême pauvreté’’.
Les coûts sociaux, politiques et économiques de la sécheresse sont manifestes. En 2012, ‘’les États-Unis ont vécu leur pire sécheresse depuis les années 50. 80 % de leurs terres agricoles ont été touchés’’. En 2011, ‘’la sécheresse qui a sévi dans la Corne de l’Afrique – la pire depuis le début des années 90''. Elle a fait près de 13 millions de sinistrés.
Au cours des 25 dernières années, le monde est devenu plus exposé à la sécheresse, et les crises de sécheresse à répétition menacent d’être plus répandues, intenses et fréquentes du fait des changements climatiques.
Maurice Nadeau s'en va...
Maurice Nadeau, éditeur,
critique, fondateur et directeur de La Quinzaine littéraire, est
mort dimanche 16 juin. Né le 21 mai 1911 à Paris, il venait d'avoir 102 ans. Il a révélé Malcolm
Lowry, Henry Miller, Roland
Barthes, Gombrowicz, Beckett, Sciascia, Chalamov, Soljenitsyne, Perec, et
plus récemment Michel
Houellebecq, dont il avait publié Extension du domaine de la lutte, en
1994.
vendredi 14 juin 2013
Lancement de la 2ème édition du New York Forum Africa à Libreville
![]() |
| Logo NYFA |
Plus de 700 décideurs
économiques, financiers et politiques se réunissent à Libreville, du 14 au 16
juin 2013, à l’occasion de la deuxième édition du New York Forum Africa.
L’objectif de ce forum est d’élaborer des pistes de réflexion, de recenser les
opportunités et de contribuer positivement au développement économique de
l’Afrique sur le long terme.
Cette deuxième édition du
New York Forum Africa accueille un certain nombre d'initiatives. A savoir :
le sommet des Chefs d’Etats de la CEMAC (Commission de la Communauté Economique
et Monétaire de l'Afrique Centrale). L'intégration des Petites et moyennes
entreprises africaines dans les échanges économiques. La mise en évidence des
acteurs de la nouvelle économie africaine et un partenariat avec les pays
émergent appelés BRICS.
Cette édition
contrairement à la précédente verra également la participation de nombreux
chefs d’Etat africains.
Le New York Forum Africa
veut être un espace unique de dialogue et d’échanges entre dirigeants, entrepreneurs
et personnalités des secteurs du monde économique, politique et culturel
international.
jeudi 13 juin 2013
AUDIO: Le syndicat s’autofinance à l'aide des visites (Président syndicat tourisme de Joal-Fadiouth)
Le syndicat d’initiative
du tourisme de la commune de Joal-Fadiouth existe depuis plus de 25 ans. Il se
charge de recevoir les touristes dans cette localité. Mais il subit la concurrence
des résidences. Cette structure se lance dans la diversification des activités pour maintenir sa clientèle. Interview avec
Hyacinthe Diouf, président de ce syndicat.
mercredi 12 juin 2013
Gabon: Elèves exclus du Bac 2013, Antoine Mboumbou Miyakou demande "la clémence".
La commission chargée d'étudier le dossier des élèves exclus de la liste du Bac a rendu les résultats de ses travaux ce mercredi 12 juin 2013. Elle demande la clémence du Président de la République à l'égard des élèves exclus de l'examen du baccalauréat 2013 pour fraude, afin qu'ils puissent, à "titre exceptionnel et pour cette année uniquement", de participer aux épreuves du baccalauréat 2013.
Dans les conclusions de ses travaux, elle exhorte le président à maintenir le cap des réformes en vue de doter le Gabon d'un système éducatif performant.
La commission estime également que pour l'intérêt de notre système éducatif et pour que cela serve de leçon pour l'avenir, "des enquêtes approfondies doivent être menées par les services compétents de l'administration en vue de clarifier définitivement cette affaire". Elles vont permettre l'établissement des responsabilités des personnes auteurs des fraudes.
Enfin, la commission suggère un "léger réaménagement du calendrier des épreuves du bac". Cette mesure a pour objectif de tenir compte des perturbations de l'année académique occasionnées dans la scolarité des élèves sanctionnés.
Toutefois, les dysfonctionnements et les irrégularités venant des parents et des établissements sont pointés du doigt. Selon la commission,
les parents usent de nombreux artifices et moyens de pression, y compris les
plus illicites, pour les inscriptions des enfants en classe supérieure sans se soucier des
conséquences sur le niveau scolaire des élèves. Certains d'entre-eux allant jusqu'à encourager leur progéniture à poser des actes particulièrement graves tels l'observation d'une grève de la faim (cas des élèves sanctionnés).
Les responsables administratifs des établissements et le personnel enseignant continuent malgré les mises en garde à afficher des comportement déviant, pour Antoine Mboumbou Miyakou, président de cette commission. Pour lui, "il est indiscutable que ces animateurs du systèmes éducatifs national, notamment certains chefs d'établissements, se sont compromis avec les règles en vigueur, avec la déontologie et l'éthique".
Les élèves, bien que n'étant pas exempts de tout reproche, sont en réalité victimes des agissement de ses adultes (parents et responsables d'établissements).
mardi 11 juin 2013
AUDIO: Remous syndical au journal Le Soleil, la section CNTS se retire de l'intersyndicale
La convention nationale
des travailleurs du Sénégal (CNTS) section Le Soleil ne se reconnait pas dans
les déclarations de la section SYNPICS et du syndicat des travailleurs libres
du Sénégal (STLS). Elle se retire de l’intersyndicale et demande au directeur général
du quotidien national de poursuivre son œuvre. Mais elle réclame la
régularisation des employés ayant entre cinq et dix ans dans l’entreprise.
lundi 10 juin 2013
Retour du débat sur la peine de mort
Le débat sur le retour de la peine de mort refait surface au Sénégal. Le Député Iba Der Thiiam se dit favorable à la réinstauration de cette sanction.
Selon lui, "depuis l'abolition de la peine de mort, le nombre de crimes a augmenté au Sénégal". Son existence serait donc une arme dissuasive. Il s'exprimait hier, dimanche 9 juin dans l'émission Grand jury de la Rfm.
Le député Seydina Fall de Benno Bokk Yakaar a annoncé le dépôt prochain d'un projet de loi dans ce sens. Au Sénégal, la dernière exécution remonte à 1967. L'abolition de la peine de mort a été formellement consacrée en 2004.
vendredi 7 juin 2013
AUDIO: La féminisation croissante de l'émigration clandestine
L’Association des femmes de l’Institut fondamental d’Afrique
Noire de l'Universite Cheikh Anta Diop (AFIFAN) a organisé, jeudi 6 juin, un forum sur le thème:
« Genre et émigration clandestine : cas des femmes de Barça ou barsaaq».
Tenu à l’amphithéâtre de l’UCAD 2, dans le cadre de l’édition 2013 de la
Quinzaine de la femme, ce forum vise l'éclaircissement des tendances, des pratiques et les conséquences de ce phénomène. Selon, les sociologues de l’IFAN, elle
prend des « proportions inquiétantes ».
« Barça ou barsaaq » = phénomène social en vogue au
milieu de la décennie 2000-2010 : de jeunes Sénégalais tenaient coûte que coûte
à entrer en Europe, à l’aide de pirogues qui chaviraient souvent, faisant de
nombreux morts.
mercredi 5 juin 2013
AUDIO: La sécurité et les biens mal acquis s'imposent dans les quotidiens du jour
Les défis sécuritaires auxquels le Sénégal fait face, à cause de la menace djihadiste et la traque des biens supposés mal acquis en exergue dans la livraison quotidienne de ce mercredi 5 juin 2013.
mercredi 22 mai 2013
AUDIO: "Je ne me suis jamais senti aussi journaliste qu'en ce moment"
Etudiant en deuxième année au cesti actuellement en séjour rural à Saly Portudal, Sahelinlo Cissokho nous livre ses impressions sur les activités dans la ville touristique.
mercredi 15 mai 2013
PSG: Une célébration en demi-teinte tourne à une polémique politique (France)
Le Premier ministre français, Jeau
Marc Ayrault apporte son soutient à Manuel Valls et au préfet de police de
Paris. L’UMP exige la démission de ce dernier, alors qu’à droite, c’est le
manque de préparation de l'événement qui est soulevé.
Après
l’éclatement des affrontements entre la police et les hooligans au
Trocadéro où les supporteurs du PSG célébraient la victoire de leur équipe, il
n'aura pas fallu longtemps pour que l'opposition mette en cause le
gouvernement.
Véhicules
et vitrines vandalisés, mobilier urbain détruit, supérette dévalisée, bus de
touristes pris d'assaut. En moins de 24 heures, les amoureux du football
parisien sont passés du rire aux larmes. La fête des supporters du PSG du lundi
13 mai, tout près de la Tour Eiffel à Paris, a très vite basculé dans la
violence. Le dispositif de sécurité de la Préfecture a été mis en cause.
C’est
donc un troisième titre de champion pour le PSG mais une fête gâchée. Un fiasco
qui a rapidement tourné à la polémique politique. Le club parisien promet de se
mettre du coup des victimes. Douze personnes sont en garde à vue.
El Hadji Abdou Aziz Ndiaye décrié par ses compatriotes (Brésil)
Des Sénégalais vivant au
Brésil se révoltent contre l’ambassadeur Abdou Aziz Ndiaye. Ils déplorent les
pratiques de l’ambassadeur sénégalais en poste au pays de Dilma Roussef depuis
décembre 2011.
El Hadji Abdou Aziz Ndiaye est accusé par ses compatriotes de
faire vivre toute sorte de tracasseries aux chefs religieux en visite au
Brésil. Il refuse catégoriquement de délivrer la note verbale permettant de se
rendre en Argentine, selon les plaignants.
Une pétition a été signée par plus
de 400 Sénégalais vivant dans différentes région du Brésil et en Argentine. Le
ministre des Affaires étrangères a été également saisi.
Institution d'une journée de la parité
Mardi à l’occasion du
troisième anniversaire du vote de la loi sur la parité, le Conseil sénégalais
des femmes (COSEF) a invité le gouvernement à faire du 14 mai la journée
nationale de la parité.
Cette journée aura pour objectif l’évaluation annuelle
des acquis de ce texte. Elle va également mesurer les obstacles à son
application. La journée du 14 mai, si elle est instituée, va contribuer aussi à l’articulation du cadre juridique national aux conventions et réglementations internationales, en faveur de la participation égalitaire dans les instances de prise de décision.
Selon la présidente du COSEF, le Sénégal se doit de continuer à
porter le flambeau de la démocratie respectueuse des droits de la femme en
Afrique.
lundi 6 mai 2013
vendredi 19 avril 2013
Pas un sans deux pour Bruno Ben MOUBAMBA (Gabon)
La
première grève de la faim pour dénoncer le
‘’coup de force électoral’’ lui avait permis d’obtenir 0,30 % des électeurs et de finir en sixième
position sans avoir fait campagne. Cette fois, c’est pour s’insurger contre crimes
rituels et l’achat de consciences à Ndendé que Bruno Ben MOUBAMBA a commencé sa
deuxième grève de la faim.
| B. B. MOUBAMBA |
Le
Secrétaire Politique du parti l’Union du Peuple Gabonais (UPG, opposition),
Bruno Ben MOUBAMBA, a commencé le 18 avril à Ndendé (le bastion politique de Pierre Mamboundou, fondateur de cette formation politique) une grève de la faim à
durée indéterminée.
Selon
son équipe de communication, l’objectif de cette initiative est de : ‘’Favoriser le renouveau de l’UPG au cœur de l’opposition gabonaise’’. En d’autre
terme, il s’agit de raffermir son unité et sa fidélité à l’opposant historique
Pierre Mamboundou, décédé le 15 octobre
2011 à Libreville.
Il demande également à la Cour des Comptes et aux députés membres de la
Commission des finances de l’Assemblée Nationales de se prononcer sur ‘’l’achat de consciences à Ndendé avec
l’argent de l’État Gabonais’’.
C’est
aussi pour Bruno Ben MOUBAMBA l’occasion de ‘’dénoncer
les crimes rituels’’ qui occupent les pages fait-divers des journaux du
pays et ‘’appeler au sursaut national
pour le bien-être des Gabonais’’.
Ben
MOUBAMBA, à la suite de la première grève de la faim à caractère politique au
Gabon pour dénoncer ce qu’il a appelé le ‘’coup
de force électoral’’, est arrivé dans le groupe de tête (officiellement
sixième sur une quinzaine de candidats) à la présidentielle gabonaise du 30
août 2009 derrière Ali BONGO, Pierre MAMBOUNDOU, André MBA OBAME, Zacharie
MYBOTO et Pierre-Claver MAGANGA MOUSSAVOU avec un score de 0,30 %.
Il
est en effet un des détracteurs de l’actuel président du Gabon. Mais ce mode d’action
ne trouve pas souvent un écho favorable au sein de la population, la pratique n’étant
pas ancrée dans les habitudes des gabonais.
Dans
les prochaines semaines, l’Union du Peuple Gabonais (UPG) fera connaitre son programme
pour que les ‘’futures élections locales
ne se transforment pas en boucherie de crimes rituels dans le pays’’, selon
l’équipe de communication.
Lire le communiqué
mercredi 17 avril 2013
Vidéo: Obsèques de Margaret Thatcher à Londres
Le
cercueil de Margaret Thatcher a quitté le Palais de Westminster en direction de
la cathédrale Saint Paul où se trouve la reine d'Angleterre. Sur le chemin, le
cortège s'est arrêté à l'église Saint Clement Danes, la chapelle de l'armée de
l'air britannique, pour un premier service religieux.
Ses obsèques ne sont pas nationales mais sont placées sous haute
surveillance à Londres. C'est une journée particulièrement sensible selon les
autorités britanniques. Les funérailles de l'ancienne Premier ministre se
tiennent en présence de la famille royale, du gouvernement et
du Parti conservateur.
Les autorités
craignent toutefois des débordements et de violentes manifestations de nombreux
détracteurs de la "Dame
de fer".
Ces
funérailles soulèvent des discussions. Des
Britanniques ont critiqué le coût exorbitant de l'évènement, évalué à plus de
onze millions d'euros.
Funérailles de Margaret Thatcher à la... par BFMTV
Didier Drogba poursuivi en justice
| D. Drogba |
L’attaquant de Galatasaray, l’Ivoirien
Didier Drogba, est poursuivi en justice
par Léonard Simoni propriétaire de la société Acqua Nova. Le footballeur n’aurait pas régler une note pour la
réalisation des travaux de sa demeure à Abidjan.
Le tribunal, qui a examiné le cas
ce lundi 15 avril, s'est donné jusqu'au 17 juin pour rendre une décision. Si
Didier Drogba devait être condamné à verser, il se retrouverait avec une somme
de 1 million à verser. Soit l'équivalent de deux mois de salaire.
jeudi 28 mars 2013
Détente, sport et commerce à la porte
Située le long de la Corniche-Ouest sur l'axe de l'avenue Malick Sy, la porte du 3e
millénaire inauguré le 03 avril 2001,
est l’un des lieux où convergent nombres de personnes soit pour se détendre
soit pour une activité économique.
| La Porte du Millénaire |
Monument de couleur beige composé de trois portes de taille
différente où est assis sur la deuxième ouverture, une femme en or, trompette à
la bouche faisant face à la mosquée omarienne Seydou Nourou Tall. L’espace
destiné à contenir l’eau de la fontaine est sec et sert maintenant de dépotoir
d’ordure.
L’esplanade de 15 000 m² présenté au public par le président Abdoulaye
Wade aux côtés de Mohammed VI, roi du Maroc est « le point de ralliement de
toutes les catégories sociales » dit l’enseignant Alioune Sarr, adossé sur le
mur de la première porte, qui se rapporte à l'aventure humaine incarnée par le
premier millénaire, qui constitue une acquisition des connaissances bénéficiant
de moyens limités.
Diverses activités comme le sport, «les sportifs aiment ce
lieu pour sa tranquillité et sa proximité avec la mer » dit Modou Ndiaye, habitant de la Médina. Pour
d’autres, l’envie de profiter de la
brise marine justifie leur présence sur
ce lieu comme l’atteste Alpha Diallo,
« cette place nous permet de changer les
idées et se souvenir du vieux temps. «
C’est l’endroit idéal», poursuit-il avec à un cure-dents en main.
Des hommes assis sur les marches au-dessus des desquelles
sont placées des plaques de vitres où est écrit « La Porte du millénaire »,
échangent sur leurs activités de la semaine. «Nous nous rejoignons là
pratiquement tous les jours pour sortir du quotidien de nos foyers », ajoute M.
Diallo interrompant instantanément la conversation avec ses amis installés sous
la troisième porte et la plus grande, qui symbolise l'ère de la communication, le village
planétaire. Tournée vers le monde, elle se veut aussi message d'espoir pour
l’Afrique.
Le samedi soir, dès le coucher du soleil, les banquettes
installées tout le long des allées de ce monument sont presque toutes occupées.
Une pancarte érigée sur laquelle est dessiné un homme en noir inscrit dans un
cercle blanc, barré par un trait rouge, informe de l’interdiction à la baignade sur
cette plage.
Plus loin sur la bande de sable, des athlètes,
particulièrement des lutteurs tonifient leurs muscles sous la brise du soir et
le bruit des vagues qui rongent peu à peu la petite falaise qui sert de sous
bassement au monument. D’autres courent en file indienne puis exécutent des
prises de lutte. La sueur dégouline sur
le visage du professionnel de lutte de forte corpulence, qui effectue sa
préparation physique tous les soirs, « je viens avec mes amis chaque soir pour
faire des exercices» dit Modou Ndiaye. Près de lui, son camarade Cheikh Mbaye
très attentif aux instructions du maître de séance fléchit ses jambes. En
allant vers le Centre-ville, l’autre côté de la plage regorge des footballeurs.
Les pieds nus et enfoncés dans le sable, ils courent tous derrière le ballon
dans cet espace reconverti en terrain d’entrainement compris entre les eaux
marines et une partie du talus qui forme la corniche.
Pendant que la plupart des jeunes se rendent à cet endroit
public pour des besoins sportifs, pour les retraités, c’est un point de
recueillement. «Rester seul ici me permet de méditer sur ma vie. Le bord de la
mer m’offre ce cadre et m’aide à le faire», affirme Abdou Sy tenant un livret à
la main. Assise sur un banc en béton rectangulaire face à la mer en scrutant l’horizon,
Fanta Seck, vêtue d’un tee-shirt court manche blanc et d’un pantalon jeans noir
confie qu’elle attend son conjoint. « C’est un bel endroit pour des
rendez-vous, pour passer du temps avec son amant et prendre de l'air. Il nous
arrive d’évoquer nos projets ».
Nombreuses des femmes rencontrées fréquentent cette place
pour rechercher la quiétude et le repos auprès de la femme à la flûte,
surnommée « Yaye Boye »* perchée sur la deuxième porte appelant au
rassemblement, à l'union, mais également à l’affection et à la consolidation
des liens. C'est aussi l'entrée dans l'industrialisation.
La bonne affaire des commerçants
Assis derrière sa marmite à café Touba, les mains posées sur
ses genoux, Ousmane Dia avoue que son activité connait une embellie le soir et
particulièrement en période de vacances scolaires. «Tout va bien depuis que je
vends ici et ce sera ainsi Inchallah. J’attends la période de canicule pour
diversifier mes marchandises ».
Des femmes assises sur des bidons et des sceaux devant les
tables vendent des arachides soit grillées soit bouillies. Tandis que des
enfants, bassines et passoires en main
vendent des sachets d’eau ou des jus de fruit en guise de rafraîchissement.
Aussi, sont-ils alignés sur les trottoirs que des vendeurs proposent des variétés de fruits disposées
dans les charrettes.
Cet endroit est lieu stratégique pour écouler ses fruits en
en croire Papa Laye, vendeur d’oranges, de bananes et pommes, « je vends ici
parce que les gens aiment bien venir se balader et faire du sport sur la corniche.
C’est bon pour les affaires ! »
Si les commerçants arrivent à gagner tant bien que mal leur
vie en écoulant leur produit sur la place de cet édifice. C’est l’absence des
clients qui règne du côté des photographes qui fréquentent ce lieu. C’est du moins
l’avis du photographe Malick Gueye. « 2001 était l’année des bonnes affaires.
Les visiteurs retournaient avec des cartes souvenirs. Aujourd’hui, c’est tout
le contraire. Il est possible de faire des journées sans clients »
témoigne-t-il d’un ton nostalgique. Le quadragénaire Alassane, vendeur au
village artisanal du marché Soumbédioune connait les mêmes difficultés. «
Actuellement, le site n’a plus le même intérêt auprès de la population qu’à son
inauguration ». En outre, « les décorations qui agrémentaient, embellissaient
et revalorisaient le site n’existent plus. Il n’y a presque plus rien sur le
site » renchérit-il.
Hommes, femmes et enfants envahissent les pavés du mémorial
réalisé par l’architecte Pierre Goudiaby
Atepa pour profiter des instants de partages et de convivialité autour des
discussions, du sport et autres. Cet
atout touristique reste une porte pour s’évader
comme sa dénomination l’indique par tout un chacun selon les besoins et l’utilité.
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